Relation de cause à effet établi statistiquement entre les vaccins Covid-19 à ARN messager et la survenue de myocardite et péricardite chez les personnes de 12 à 50 ans en France

Relation de cause à effet établi statistiquement entre les vaccins Covid-19 à ARN messager et la survenue de myocardite et péricardite chez les personnes de 12 à 50 ans en France

Dans cet excellent article produit par notre gouvernement et les instances qui le servent, la CNAM : Caisse Nationale d’Assurance Maladie et l’ANSM Agence Nationale de Sécurité du Médicament , vous pourrez lire et constater l’association statistique prouvée entre les vaccins Covid-19 à ARN messager et la survenue de myocardite et péricardite chez les personnes de 12 à 50 ans en France.

Association entre les vaccins Covid-19 à ARN messager et la survenue de myocardite et péricardite chez les personnes de 12 à 50 ans en France | L’Assurance Maladie (ameli.fr)

Il s’agit d’une étude cas témoin sans précédent qui a été totalement caché, enterré par les médias.

La seule chose qui a été mise en avant est : « De façon rassurante, l’évolution clinique des cas de myocardite et de péricardite apparaît généralement favorable. Sur la période étudiée, aucun décès n’a été rapporté parmi les personnes hospitalisées pour une myocardite ou une péricardite suite à la vaccination. ».

Cette phrase est totalement fausse et ne fait aucunement état du détail de la relation de cause à effet largement établi statistiquement.

L’évolution de myocardite comme dans cet article est plus qu’incertaine à moyen et long terme et peut conduire à des aggravations cardiaques cliniques pouvant entrainer des handicaps majeurs voir des décès.

Par exemple des complications : insuffisance cardiaque gauche, arythmie fibrillation auriculaire ou ventriculaire, cardiomyopathie dilatée, voir décès par fibrillation ventriculaire ou insuffisance cardiaque

Myocarditis and inflammatory cardiomyopathy: current evidence and future directions – PubMed (nih.gov)

« le nombre de cas apparaît peu fréquent au regard du nombre élevé de doses administrées ». Cette phrase est également fausse étant donné que le nombre de dose réellement administrée, le dénominateur est faux.

En effet, de très nombreux médecins, pharmaciens, infirmiers ont faussement injectés les patients, soit en leur administrant pour protéger leurs patients du sérum physiologique, soit en renseignant simplement les patients (nom, prénom, date de naissance, numéro de sécurité social) dans le logiciel de l’assurance Maladie https://vaccination-covid.ameli.fr/

Il conviendra demain de demander aux français et aux médecins, sans risque de sanction, de faire une déclaration sur l’honneur qu’ils n’ont pas reçu le vraie produit mais on bénéficiait d’un faux afin de rétablir les vrais données de personnes réellement injectées avec ARNm.

Pour 6 millions de personnes adultes de plus de 18 ans, chiffre publié par la DGS en décembre 2021, au moins deux fois plus de personnes ont bénéficié de fausse déclaration gratuite (y compris par des agents de la CNAM!) ou payante. Ceci nous amène à au moins 18 millions d’adultes ont reçu zéro dose.

Le nombre de moins de 18 ans en France est de 15 millions, il y a au maximum un million de mineurs vaccinés, ceci nous amène à 14 millions de zéro dose chez les moins de 18 ans.

Au total, au moins 32 millions de français n’ont pas reçu d’injection à ARNm !

« Depuis juillet 2021, les myocardites et les péricardites sont considérées comme des effets indésirables pouvant survenir suite à une vaccination contre le COVID-19 par un vaccin à ARN messager »

Bizarrement, c’est en juillet que j’ai fait la vidéo avec Céline Caron sur son fils victime d’une myocardite grave ! (20+) Facebook

La période de cette étude est très restreinte : entre le 12 mai et le 31 août 2021.

Parmi les 919 cas de myocardites, 32,9% avaient été exposés à une vaccination récente par un vaccin à ARNm

Pour l’ensemble de la population, le risque de myocardite était augmenté dans les sept jours suivant la vaccination pour les deux vaccins (Tableau 2).

Dans les analyses multivariées, l’odds-ratio associé à l’administration du vaccin Pfizer-BioNTech est de 1.66 [intervalle de confiance à 95% : 1.16-2.37] pour la première dose et 6.88 [5.28-8.96] pour la deuxième dose. L’odds-ratio associé à l’administration du vaccin Moderna est de 2.76 [1.26-6.04] pour la première dose et 25.8 [15.8-42.1] pour la deuxième dose.

Le risque de myocardite lié à la vaccination était particulièrement marqué chez les hommes de 12 à 29 ans (Tableau 4). Parmi eux, ce risque était augmenté dans les sept jours suivant les deux doses du vaccin PfizerBioNTech (OR = 2.1 [1.3-3.5] pour la dose 1 et 10.9 [7.6-15.8] pour la dose 2) et la deuxième dose du vaccin Moderna (OR = 79.8 [29.8-213.4]).

« Plusieurs arguments plaident en faveur de la nature causale de l’association entre l’exposition aux vaccins à ARNm et les risques de myocardite et péricardite. Premièrement, l’ampleur des mesures d’association apparait élevée après ajustement sur les antécédents de chacune de ces pathologies et d’infection par le SARS-CoV-2. Deuxièmement, l’excès de cas intervient dans une période de faible circulation des virus respiratoires courants connus pour être associés au risque de myocardite. Troisièmement, pour les deux pathologies, le délai de survenue après l’exposition au vaccin est très court, notamment après la deuxième dose. Quatrièmement, dans la majorité des cas, l’association avec la pathologie n’est plus retrouvée passés sept jours après l’exposition. Enfin, nos résultats sont concordants avec ceux rapportés en France par le système de pharmacovigilance et dans d’autres pays à partir de sources de données variées, à la fois quant aux caractéristiques et à l’évolution des cas, aux catégories de population concernées et à la relation temporelle entre exposition et évènement, suggérant un mécanisme sous-jacent uniforme [10] ; et également quant au risque particulièrement marqué du vaccin Moderna. »

Les conclusions de cette étude qui date de novembre 2021 montrent un surrisque majeur lié à la vaccination que cela soit pour les myocardites ou les péricardites.

Ces conclusions auraient dû et devraient toujours entrainer l’activation du principe de précaution et l’arrêt de toute vaccination chez les populations de 12 à 50 ans !

Il est donc indispensable qu’à la lecture de ce texte et de ma vidéo, les responsables politiques députés, sénateurs demandent instamment l’arrêt en France de la totalité de ces vaccins et la démission des personnes responsables.

Il conviendra de refaire la même étude sur toute la période de la campagne de vaccination de janvier 2021 à décembre 2021 !

Il est indispensable de refaire la même étude sur l’Association entre les vaccins Covid-19 à ARN messager et la survenue de Décès chez les personnes de 12 à 50 ans en France !!!

Signé Dr Denis AGRET

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